Comment tricher aux jeux en Flash ? Méthode du cache.

Si vous remarquez qu’en quittant le navigateur, ou rechargeant la page vous avez encore votre “high score” et d’autres infos chargé dans le jeu, c’est que le jeu utilise un cache.
Ce cache est situé à ces endroits :

  • GNU/Linux : /home/$USER/.macromedia/Flash_Player/#SharedObjects/{ID_profil}/{Domaine_ou_est_herbergé_le_flash}/{fichier.sol}
  • Windows : C:Documents and Settings{UserName}Application DataMacromediaFlash Player#SharedObjects{Domaine_ou_est_herbergé_le_flash}{fichier.sol}
  • MAC : ?

Ce fichier .sol contient les informations mis en cache par Flash Player, il ne reste plus qu’à le modifier en héxadécimal est le tour est joué, cependant il faut comprendre la structure.
Voici une explication sur la structure de Epic Coaster.

Comme vous pouvez le voir, la structure d’enregistrement est composé d’un nom de variable, et d’une valeur comprise entre un délimitateur (04 Valeur 00).
Il suffit de modifier la valeur pour l’appliquer dans le jeu, après avoir rafraîchie la page.

Attention la valeur par défaut est non signé et peut atteindre un max de 127, il suffit de débloquer un bonus pour faire faire au jeu l’addition d’un deuxième octets, ainsi la valeur 128 sera représenté par un octect signé et un non signé. Booster la valeur du non signé à son max (-1| FF) et la valeur signé à 127 et vous obtenez un coefficient multiplicateur de 820, pas mal non ? Ajouter un troisième octet à -1 et vous obtenez ceci :
.

Il ne reste plus qu’a jouer quelques secondes pour détrôner le high score 😀

Amusez-vous bien à modifier le cache d’autre jeux et Happy Cheat ;).
Note : Oui, il n’y a aucun intérêt à tricher, c’est just for fun 🙂
PS : Exemple de modif avec Okteta (Éditeur héxadécimal de KDE):


PS2 : Il y a encore pleins d’autre méthodes pour tricher, modification de la requête envoyé au serveur pour le highscore, modification du swf en le dé-compilant, modification direct dans la RAM, etc 😉

Service client DNS lent.

Amenée à faire quelques optimisations sur un poste XP de 2003, qui rame comme pas possible, je fais ce que je fais d’habitude, un petit nettoyage made in Ccleaner, désactivations des services useless et des processus au démarrage.
Malgré cela l’ordinateur est toujours très lent à démarrer. Je pousse donc plus loin mon analyse en calant process explorer au démarrage de la machine, et la je m’aperçois qu’un service bloque le démarrage des autres, tant qu’il n’est pas fini d’être chargé. C’est le service de client DNS (dnscache).

Mais pourquoi met-il autant de temps à charger ? Après quelques recherches, il se trouve que le service est très lent quand il doit charger un gros fichier hosts. (Le fichier C:Windowssystem32driversetchosts)
Bingo ! Il s’avère que celui-ci a été blindé par un soft pour éradiquer et se prémunir des spyware. En gros plus de 10 000 noms de domaines référencés sur 127.0.0.1, le service DNS l’analyse pour le mettre dans son cache et il prend son temps le bougre ! (Environ 45 secondes). Je supprime donc toutes les occurrences du fichier et je gagne en temps de démarrage de 45 secondes…

La méthode du fichier hosts pour se prémunir des spyware est plus qu’obsolète, elle était utile lors du bon vieux temps sous IE6. Mais maintenant chaque navigateur effectue des requêtes à des services spécialisés pour savoir si le site en question est dangereux (phishing, spyware, etc …). C’est par exemple le cas de Firefox qui tient sa base de données de site craignos.

La fonera 2.0n en mode Bridge.

Je commence l’installation sans faire gaffe à la va-vite et par défaut, le routeur (comme son nom l’indique) est en mode Routeur, c’est à dire qu’il route deux réseaux. 1 WAN et 1 LAN. Autrement dit cela ne convient pas à ma configuration actuelle car il est branché derrière mon LAN, assuré par pfSense.
Autrement dit voici la configuration que j’ai établis, en le laissant en mode Routeur:

Avec ce mode les machines du réseau 192.168.1.0/24 passe par La Fonera qui effectue un NAT, puis La Fonera passe à son tour vers pfSense qui effectue un NAT… Double NAT, c’est pas terrible à gérer ^^’.
De plus étant donné que La Fonera le prend pour un WAN, les machines de 192.168.0.0/24 ne peuvent contactés les machines de 192.168.1.0/24, à cause du pare-feu de La Fonera qui interdit toute connexion initialisé de WAN –> LAN.

Après de longues recherches je me suis aperçu qu’il y avait un mode bridge ! (Incroyable, rien trouvé sur le net, ça parlait de firmware de dév. de truc instable, etc …) Et finalement le firmware 2.3.6 contient le mode “Bridge” out of the box. Cela permet donc de rendre le Routeur en simple point d’accès-wifi et switch. Exactement ce que je veut, car c’est mon pfSense qui gère tout (DHCP, DNS, …), et ça sera personne d’autre :p.
Voici donc mon nouveau réseau :

Note : Vous pouvez téléchargez-ici le SVG ici. – Copyleft of course 🙂

Heureusement pour moi qu’il y ait ce mode Bridge, et dire qu’il n’y était pas avant, cela rendait La Fonera très limité …
J’en profite pour vous donner mon point de vue de cette Fonera.

Dans un premier temps l’esthétique et la taille de celle-ci est vraiment bien réussie, elle se fera oublier quelque part sur votre bureau ou étagère pour la taille d’un livre de poche !
La puissance du signal WiFi grâce à la norme 802.11n est vraiment décuplé par rapport à mon ancien AP, voilà que je peut surfer au fond de mon jardin, alors qu’avant, 2-3 pièces après, le signal était mort … Cependant on ne peut pas changer les antennes pour grappiller des dBi.

Au niveau des fonctionnalités de l’interface d’administration c’est bof-bof. Ne comptez pas gérer des règles de pare-feu précises, vous ne pouvez pas ! Vous pouvez faire du NAT de façon limité… les autres réglages sont de la rigolades, on ne peut pas paramétrer la plage DHCP, bref … c’est une interface très simple pour les néophytes et ça se voit.
À part ça l’interface est clair, sobre et efficace, et surtout très rapide à charger.
À première vue il n’est pas encore possible de la flasher pour y installer un firmware personnalisé basé sur open-wrt, mais ça ne saurait tarder.

En conclusion c’est un très bon AP WiFi, mais certainement pas un bon routeur, mais ça tombe bien, c’est pas l’utilisation que je veut en faire 🙂
Même sans le mode Routeur que je n’utilise pas, elle vaut bien ses 80€ d’une part pour avoir accès aux HotSpots FON, et d’autre part pour profiter d’un bon 802.11n.

Ignorer la mise à jour d’un paquet sous archlinux

Empêcher un ou plusieurs paquets de se mettre à jour peut-être intéressant dans le cas ou la mise à jour rend le système ou le paquet en question instable/bugé.

C’est le cas de mkvtoolinux, un utilitaire pour manipuler les mkv qui à été mis à jour récemment, manque de bol cette version n’est pas au point et l’ajout de sous-titres au format ASS n’est pas pris en charge.

Pour continuer à utiliser mkvmerge et intégrer mes sous-titres j’ai décidé de rester sur la version actuelle et donc de bloquer les mises à jour.
Pour cela il suffit de modifier le fichier de configuration de pacman, à savoir “/etc/pacman.conf”, et de placer dans le paramètre IgnorePkg, le nom de votre paquet.